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Première Heure : entretien avec Olivier Capitanio, nouveau président de la fédération LR du Val-de-Marne

Découvrez l'entretien d'Olivier Capitanio, nouveau président de la fédération LR du Val-de-Marne, maire de MaisonsAlfort et président du groupe LR au conseil départemental du Val-de-Marne, réalisé avec Première Heure.

 

 

Municipales 2020 : Olivier Capitanio entend rester le garant de l’unité des Républicains en Val de Marne

Première Heure : Vous étiez seul candidat à la présidence de la fédération LR94 (comme dans 83 départements). N’a-t-il pas été possible d’organiser un scrutin contradictoire? Avec quel pourcentage avez-vous été élu?

Olivier Capitanio : J’étais le seul candidat en effet. Mais chacune et chacun était libre de se présenter. J’ai annoncé ma candidature début septembre et j’ai reçu rapidement le soutien de très nombreux élus, parlementaires, maires, conseillers régionaux et départementaux… mais aussi de plusieurs centaines de militants venant des 11 circonscriptions du Val-de-Marne, qui ont parrainé ma candidature. Plus de 95% des votants m’ont ensuite accordé leur confiance lors du scrutin. Le fait qu’il n’y ait qu’une seule candidature dans notre département marque à l’évidence la volonté d’union et de travail collectif qui est celle de tous les responsables et militants de notre famille politique dans le Val-de-Marne.

PH : Quel est l’état des lieux de la fédération? Quel est le nombre de militants au sein de la fédération et ont-ils le moral après la déferlante Macron?

OC : Lors des élections internes, la fédération LR du Val-de-Marne comptait un peu plus de 2.000 adhérents à jour de cotisation. Comme j’ai déjà pu le dire, au lendemain des élections présidentielles et législatives de 2017, nous avons forcement été dans un premier temps «groggy». Un temps de convalescence était nécessaire mais je note que notre famille a su durant cette péralentit, le déficit public et la dette publique se creusent et le pouvoir d’achat des ménages, en particulier des retraités, a été durement affecté. Personne ne comprend vraiment le sens de l’action gouvernementale. Le «en même temps» permanent montre ses limites. Quant au président, il semble totalement déconnecté de la réalité que vivent nos concitoyens. Les élus, les militants et les sympathisants Républicains ont de plus en plus conscience que face à cette situation, notre famille doit pouvoir incarner une alternative crédible à la majorité en place.

PH : Comment faire pour assurer le vivre ensemble entre «pécressistes» (qui vous ont soutenu pour la fédération) et «wauquiéristes» ?

OC : Ne comptez pas sur moi pour tomber dans le piège de la division. Je veux au contraire être le garant de l’unité des Républicains dans le Val-de-Marne. C’est ce que nous demandent à juste titre les militants. Ils attendent des responsables du parti qu’ils fassent bloc pour défendre nos valeurs et nos convictions face à nos adversaires. Comme je l’ai écrit à tous les militants du Val-deMarne au lendemain des élections internes, je souhaite consacrer toute notre énergie à la préparation des prochaines échéances électorales : européennes puis municipales.

PH : Quelles sont les premières tâches militantes que vous vous fixez comme nouveau président de la fédération?

OC : Tout d’abord, je vais rapidement mettre en place une nouvelle équipe dirigeante opérationnelle qui reflète la diversité de nos talents et de nos territoi-
res puis nous réunirons notre Comité départemental pour définir ensemble les perspectives à venir. Comme j’ai pu l’évoquer ces dernières semaines, il me paraît indispensable d’avoir une section LR active dans les 47 villes du Val-deMarne. Pour cela, je sais que je pourrai compter sur l’engagement plein et entier des 11 délégués de circonscription élus par les militants.

PH : Comment se présente la préparation des municipales de 2020? Quels sont vos objectifs ? Quelles villes à conquérir?

OC : La préparation des municipales commence dès maintenant. Nos objectifs pour ces échéances sont clairs. Les Républicains doivent être présents dans toutes les villes. Nous devons conserver les 22 villes dirigées par un maire LR et évidemment nous efforcer d’en conquérir de nouvelles. J’ai une double conviction. Premièrement, plus aucune commune n’est le bastion de tel ou tel parti. Deuxièmement, les Républicains ont un atout à faire valoir pour ces élections municipales. C’est la vision que nos élus portent et qu’ils mettent en œuvre dans les villes que nous gérons pour garantir un cadre de vie harmonieux, pour apporter des réponses concrètes aux besoins des familles, tout en veillant à une gestion saine des finances communales. Je suis persuadé que notre conception de la gestion communale, qui se fonde avant tout sur le bon sens et le pragmatisme, est en phase avec les attentes d’une majorité des habitants dans les communes, quelle que soit leur sensibilité. C’est pourquoi, nous aurons l’esprit offensif dans cette campagne.

 

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Première Heure / tess.communication@wanadoo.fr / Directeur Christian Souquet-Basiège / Vendredi 09 Nov. 2018

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